La trisomie 21 en photographie

Alors que se tenait le 21 mars dernier la journée mondiale de la trisomie 21, une campagne nationale de sensibilisation baptisée Être différent, c’est normal, était menée dans le cadre de la mobilisation de la Fondation Jérôme Lejeune. Touchée par cette cause, une photographe islandaise a réalisé une série de portraits de personnes trisomiques 21, afin de faire évoluer le regard porté sur ces hommes et ces femmes.

J’ai eu l’idée de réaliser ce projet après avoir suivi une interview à la radio à propos des questions éthiques qui se posent aujourd’hui quant au choix de pouvoir garder ou non un enfant.  L’objectif du diagnostic prénatal est de détecter les anomalies avant la naissance telles que le syndrome de Down, qui concerne le chromosome 21. Mais jusqu’où irons-nous au prix de vies humaines ?

Portraits de trisomiques 21

D’abord et avant tout, j’existe, c’est le projet au cœur de l’humain initié par la photographe islandaise Sigga Ella. Le nom de ce projet est inspiré d’une simple phrase issue d’un article rédigé par Halldóra Jónsdóttir. Âgée de 24 ans, cette jeune femme trisomique écrivait : je suis trisomique 21, mais d’abord et avant tout, je suis Halldóra. Je fais un million de choses que les autres font. Ma vie est belle car j’ai choisi d’être positive et de toujours voir le bon côté des choses.

Tour à tour, l’artiste a capturé les portraits de 21 personnes atteintes de trisomie 21. Hommes, femmes et enfants trisomiques de 9 mois à 60 ans font ainsi l’objet de ce projet humain original. Résultat : une série de photographies touchantes, pour un autre regard sur les personnes atteintes de trisomie. Retrouvez l’ensemble des 21 portraits sur le site internet officiel de la photographe Sigga Ella.

Bébé et trisomie 21

Photo d'un homme avec trisomie 21

Visage et trisomie 21

Photo d'un enfant et trisomie 21

Portrait - Trisomie 21

Photo de femme atteinte de trisomie 21

Source : BoredPanda